logo perfectis

Actualités

HDL Europe fait l'acquisition de Cellfish et accompagne l'équipe dirigeante dans une opération de Management Buy-out (MBO) - 3 novembre 2015 ... lire l'article

Fondations Capital LBO Partners cède l'opérateur télécom Nerim à Dzeta Group - 15 avril 2015 ... lire l'article

Calcium Capital donne une nouveau souffle au groupe Cap Vert - 24 mars 2015 ... lire l'article

New-york: l'heure des salons dont un permier Tranoï - 19 février 2015 ... lire l'article

Tranoï Homme sous le signe du street luxe - 21 janvier 2015 ... lire l'article

Articles de presse

Cap Vert poursuit sa croissance avec Calcium Capital - Par Aroun Benhaddou | 24/03/2015 | 16:46


L'expert en aménagement paysager et en entretien d'espaces verts Cap Vert remet à plat son capital. A l'occasion d'un deuxième buy-out, il organise la sortie de Perfectis Private Equity - entré en 2008 comme minoritaire - en passant sous le contrôle de Calcium Capital. Lequel s'associe à plusieurs des cadres clés du groupe et au dirigeant-fondateur, Alain Capillon - qui réalise un cash-out. Valorisé un peu plus de 20M€, Cap Vert a également souscrit une dette senior légèrement inférieure à 10M€, ainsi qu'une ligne non tirée destinée à réaliser des build-up. Sur un marché particulièrement fragmenté, ce spécialiste des espaces vert entend en effet relancer son déploiement géographique dans l'Hexagone, qqu ce soit par capillarité ou par croissance externe. Un objectif qui pourrait l'amener à puiser dans la capacité financière de son nouveau sponsor, qui se dit apte à accompagner cette stratégie, si besoin est. Cap vert entend aussi renforcer sa position auprès de la clientèle d'entreprises privées, tout en mettant l'accent sur l'élargissement de son offre de services. Au 31 mars 2015,date de clôture de son prochain exercice, le groupe prévoit d'enregistrer un chiffre d'affaires avoisinant 30M€ pour une marge d'Ebita supérieure à 10%.

Calcium Capital : Renaud Tartanson, Cédric Duchamp, Laurent Nicolas • Conseils investisseur : due diligence financière : EY (Phillipe Blanadet, Rodolphe Marion de Procé) ; juridique, fiscal et sociale : EY Société d'avocats (Jean-Christophe Sabourin, Anne-Elisabeth Combes, Frédérique Casse, Benjamin Pique) ; juridique : Scemla Loizon Veverka & De Fontmichel (Fabrice Veverka, Christel Alberti, Alexandre Piette, François Bourrier-Soifer, Charles Fillon, Quitterie Boutin) • Conseils management : financier : LCV Finance (Laurent Vallée) ; due dilligence financière : Exelmans (Stéphane Dahan, Manuel Manas, Jonathan Belaich) ; juridique : Lamartine Conseil (Vincent Libaud)• Conseils cédants : financier : UBS (Jérôme Pin, Nicolas Senlis, Pierre-Eddy Sastre) ; juridique : Thémis (Xavier Roguet, Rémi Kieffer, Raphaëlle Abitbol) • Dette senior : arrangeurs : CIC (Frédéric Homsn, Olivier Théodoridès, Francis Dreyfus) ; Neuflize OBC (Frédéric Larcher), Banque Populaire Val-de-France (Franck Ambonati), HSBC (Simon Béranger)



Tranoï défile avec Perfectis Private Equity - Par Aroun Benhaddou / Capital Finance | 29/07/2013 | 17:48


Repris il y a une dizaine d'années par Patrick Lecêtre et par Armand Hadida, Tranoï revisite son tour de table à l'occasion d'un OBO. Au terme d'un processus concurrentiel de sept mois, l'organisateur parisien de salons professionnels dédiés au monde de la mode s'ouvre à Perfectis Private Equity à hauteur de 30 % – tandis que les deux actionnaires historiques se partagent le solde du capital à parité. Pour compléter le financement, il souscrit une dette senior qui représente plus de 2 fois l'Ebitda. Avec la planification de trois salons par an dans des lieux prestigieux de la capitale (Palais Brongniart, Carrousel du Louvre, etc.), Tranoï réunit en moyenne plus de 1 500 exposants. Un chiffre en constante progression, qui lui a permis de multiplier par deux ses revenus au cours des cinq dernières années. Peu disert sur ses fondamentaux, il laisse néanmoins transparaître des revenus de 7,7 M€, au 31 mars 2011. Et, selon certaines sources, de plus de 10 M€ lors de son exercice 2012/2013. Bénéficiant d'une marge d'Ebit supérieure à 30 %, «« Tranoï jouit d'une bonne capacité de financement pour alimenter sa croissance. Réputé en France, il entend désormais se lancer dans des projets d'ouvertures aux Etats-Unis et en Asie », prévoit Sami Chayeb, responsable d'investissement du fonds. Il mise une nouvelle fois sur un doublement de son chiffre d'affaires dans les cinq prochaines années.

Perfectis Private Equity : Gabriel Fossorier, Sami Chayeb • Conseils investisseur : due diligence financière : Exelmans (Stéphane Dahan, Richard Dahan, Manuel Manas) ; juridique et fiscal : Thémis (Xavier Roguet, Siham Belarbi) • Conseils cédants : financier : UBS (Arnaud Fauqueur, Julien Donarier) ; juridiques : HPML (Thomas Hermetet), Fidal (Arnaud Jamin, Gaëlle Namand) • Dette senior : co-arrangeurs : Société Générale (Thomas Stoeux, Vincent Puitg, Caroline Dodement), LCL (Bernard Bullet, Céline Autran) ; Neuflize OBC (Isabelle Chazarin, Frédéric Larcher)



BUILD-UP - Nerim accroît ses services avec Boost Par Hortense Lecuyot / Capital Finance | 26/07/2013 | 12:35


L'opérateur Internet et télécom destiné aux entreprises Nerim agrandit légèrement son périmètre. Epaulé par CM-CIC LBO Partners (66 %), CM-CIC Capital Privé, Perfectis Private Equity et Capzanine – entrés au capital dans le cadre d'un LBO, en 2012 (cf. n° 1059) –, il met la main sur Boost, un fournisseur de services informatiques, spécialisé dans le Cloud et l'hébergement de serveurs. Il reprend ce prestataire savoyard à ses dirigeants-fondateurs, en les rémunérant à parité en numéraire et en titres. S'appuyant partiellement sur une dette bancaire, contractée auprès de LCL, de Banque Palatine, de Neuflize OBC et de BNP Paribas, l'opérateur renforce son activité de services dans le Cloud, qui représentait 20 % de ses revenus 2012, soit 5 M€. Il lui adjoint un périmètre qui pèse 2 M€ d'activité et qui emploie dix-sept personnes. Tout en prenant pied dans la Région Rhône-Alpes. Qui plus est, il met la main sur un logiciel de bureau virtuel : « Boost Connect va révolutionner la façon de travailler des entreprises dans les trois années à venir », avance Cyril de Metz, le président de Nerim. De quoi nourrir son ambition de croissance du chiffre d'affaires de l'ordre de 40 % d'ici à 2014 – sachant qu'il devrait afficher des revenus de 28 M€, cette année.

Conseils acquéreur : due diligence financière : Exelmans (Stéphane Dahan, Manuel Manas, Sophie Reiss) ; juridique : Granrut Société d'Avocats (François Le Roquais, Emmanuel Sordet, Hugues de Fouchier) ; fiscal : PDGB (Thibault Caharel) • Conseils cédants : financier : Aelios Finance (Véronique Roth, Pauline Santini, Thibaut de Monclin) ; juridique : IXA (Nicolas Buschiazzo)



Pénélope - Par Xavier Demarle / Capital Finance | 04/03/2013 | 00:00


Dans un métier des services d'accueil en entreprise exercé par un certain nombre de prestataires en France, Pénélope a su tisser sa toile. Cette année, le parisien espère totaliser 119 M Euros de chiffre d'affaires, soit le double de l'activité qu'il affichait en 2005. Cette montée en puissance a été orchestrée avec la bénédiction des deux fonds de LBO qu'il a successivement fait entrer à son capital. Le réseau d'agences d'hôtesses s'est d'abord tourné vers Perfectis Private Equity, qui s'est adjugé 51 % de son tour de table, en 2006. Il a ensuite invité Edmond de Rothschild Capital Partners (ERCP) à hauteur de 70 %, en 2010. C'est durant son premier buy-out que le prestataire a saisi l'opportunité d'un grand bond en avant, en rachetant son confrère Téa à sa dirigeante. « L'opération nous a permis de nous adjoindre un périmètre d'environ 20 M Euros de chiffre d'affaires, explique Christophe Thomas, président de Pénélope. Nous en avons profité pour nous doter d'une agence à Aix-en-Provence et pour nous renforcer à Strasbourg. Mais aussi pour nous équiper d'un centre d'appel. » Cela étant, l'intégration de l'emplette n'a pas été de tout repos. « Téa perdait beaucoup d'argent avant que nous ne le reprenions, poursuit le dirigeant. Il a notamment fallu nous attaquer aux charges, que nous avons divisées par deux. Tout cela en renégociant avec les syndicats la rémunération des hôtesses - une tâche facilitée par le fort turn-over de ces dernières. » Pénélope a ensuite attendu de passer sous le contrôle d'ERCP pour repartir à l'attaque sur le front de la croissance externe. Une première fois en rachetant CC Team Aurore, une filiale de Dynapost, en 2011. Puis en mettant la main sur Fym Action en tout début d'année - une transaction qui lui a surtout permis de se renforcer dans un métier jusqu'ici quelque peu marginal en son sein : le marketing opérationnel. Ces deux build-up, qui lui ont apporté environ 20 M Euros de chiffre d'affaires, Pénélope les a très étroitement préparés avec son actionnaire majoritaire. « Le soutien d'ERCP ne s'est pas cantonné à une injection de fonds propres pour nous aider à financer ces opérations, insiste Christophe Thomas. Il nous a permis d'identifier les cibles et de structurer les détails des rachats. » La suite de l'histoire passera-t-elle par de nouvelles croissances externes pour Pénélope ? Pas nécessairement. Du moins dans son coeur de métier. Le parisien était pourtant intéressé à la reprise du centre d'hôtesses d'accueil Charlestown. Mais son concurrent Phone Régie a finalement emporté la mise. En parallèle, il y aurait peu d'opportunités d'acquisitions de confrères, selon Christophe Thomas. La donne serait toutefois différente dans le marketing opérationnel. « Nous sommes de plus en plus souvent consultés pour des reprises dans ce segment » , avance-t-il. Pénélope sera d'ailleurs peut-être amené lui-même à être la cible d'une croissance externe, à terme. « Des sociétés comme la nôtre peuvent intéresser des prestataires de services de travail temporaire ou de facility management, juge le patron. Cela étant, il est beaucoup trop prématuré de parler de notre avenir capitalistique. Le jour où ERCP voudra céder ses parts, nous saurons faire le meilleur choix entre un rachat par un industriel et un nouveau LBO, pour trouver les ressources nécessaires à notre développement. »



BUILD-UP - Atexo s'empare de Solstis Capital Finance - 25/01/2013 | 17:15


Sous LBO avec Perfectis Private Equity, depuis 2008 (cf. n° 874), Atexo s'initie à la croissance externe. L'éditeur de logiciels dédiés à l'administration étatique et aux collectivités locales rachète Solstis, un cabinet de conseil parisien qui œuvre dans la mise en place de systèmes d'information. Un build-up qu'il concrétise auprès des dirigeants-fondateurs, François-Luc Prat et Etienne Iris. Atexo se finance en recevant des fonds propres et des OC de la part de son actionnaire financier, ainsi qu'en mobilisant une ligne de croissance externe fournie par la Société Générale, l'une de ses banques historiques. L'acquéreur met la main sur un ensemble qui a publié 3,9 M€ de chiffre d'affaires et 0,3 M€ de bénéfice net, selon ses comptes sociaux de l'exercice clos le 31 mars 2012. Il en profite pour porter ses revenus à environ 12 M€ et pour afficher un effectif de 80 collaborateurs.

Conseils acquéreur : due diligences : financière : Audit & Conseil (Jean-Marc Fleury, Cyril Azais), stratégique : PMSI Consulting (Rémi de Guilhermier) ; juridique : Thémis (Siham Belarbi, Xavier Roguet) – Conseil juridique société : Placktor Avocats (Olivier Placktor, Claire d'Amécourt)